Se hater a faire le bien est un but, mais aussi un souhait pour ceux qui désirent la réussite ici-bas et dans l’au-delà. C’est un signe précurseur du bonheur, une confirmation de l’assistance divine, une preuve de la volonté sincère.
Ash-Shâfii disait au sujet de la sourate « Le temps (al-‘Asr) » : « Si les gens méditaient seulement cette sourate, elle leur suffirait. » En effet, elle dit tout : le temps est témoin, l’homme est en perte, et la sortie de cette perte passe par la foi, l’action juste, et l’entraide dans le vrai et la patience.
Ce livre est une invitation à échapper à cette perte.
Non un sermon sur les manquements, mais un rappel sincère que nous avons entre les mains quelque chose de précieux: du temps. Et ce temps peut devenir – avec l’aide d’Allah, puis si nous en avons la volonté – une accumulation de bien dont nous ne mesurerons la valeur qu’au Jour où nous rendrons compte… de ce que nous aurons fait, mais aussi de ce que nous n’aurons pas fait, parce que nous ne cessions de reporter à demain.














